Filleul d’une journaliste et d’un photographe, c’est tout naturellement que l’image ponctue ma vie.

Un Instamatic à 10 ans, un réflex à 16 et quelques années d’argentique qui suivent.

Reporter ou rapporter des images pour témoigner. 1/125ème pour capter un instantané et le faire connaître aux autres.

Et pourtant beaucoup de frustration ; Déclencher c’est facile obtenir de belles images c’est plus dur. Non pas que ces impressions sur la pellicule ne valent rien mais parce que la photo ce n’est pas que la prise de vue c’est aussi le post traitement.

En 1991 je réalise un reportage pour Médecins Sans Frontières. Certaines de ces images seront exposées pour les 20 ans de l’association. Les tirages sont réalisés par un très célèbre labo parisien. C’est alors que je prends conscience de l’importance du développement et du tirage mais aussi du coût (on pourrait mettre un « p » tellement il fait mal au portefeuille).

Frustré c’est par la suite le black out.

Pourtant quelques images pour la Coupe du Monde 98, un trek en Tunisie, vacances en Corse, le déclencheur de ce retour aux sources fut la naissance de ma 1ère fille mais surtout la  démocratisation des reflex numérique à moins de 1000 euros.

Un doigt dans l’engrenage, un boitier puis un autre, des optiques pros et la découverte de Photoshop. Travail en Raw, développement et réglage sous Toshop et une passion qui peut s’exprimer pleinement